La principale conclusion que l’on peut tirer du rapport est « l’existence d’un pôle de développement entre Melilla et Nador ». Ce fait, entériné par le rapport, a été jusqu’à maintenant qu’une seule explication plausible aux phénomènes comme la croissance de la population de Nador dans les cinquante dernières années (900 % contre 30 % de la population marocaine) ou frontière de débit par jour (entre vingt et trente mille personnes) dans une bordure avec un de la plus grande différence de revenus dans le monde (15 contre 1). Les conclusions du rapport sont, toutefois, plus loin que les limites de la province de Nador comme il le souligne quelques-unes des conclusions du rapport.

Les conclusions du rapport sont, toutefois, plus loin que les limites de la province de Nador comme il le souligne quelques-unes des conclusions du rapport.
L’analyse révèle que le commerce avec Melilla flux favorisent la croissance de votre environnement et ne se limitent pas aux populations voisines ou de la province de Nador.
Le dynamisme économique du marché du travail et de l’activité productive de Nador est perçu favorablement déterminé par sa proximité à Melilla. Ses effets positifs non seulement favorisent à Nador, mais qui, par rapport aux autres régions marocaines, il a un effet d’hélice sur le marché du travail dans la région de l’est qui appartient à Nador.
La perception des impôts indirects liés au développement du secteur commercial de la province de Nador, dérivé de ses relations économiques avec Melilla, pourrait compenser la réduction des recettes tarifaires marocain, particulièrement dans le contexte actuel du démantèlement tarifaire progressif. Malheureusement, sauf pour le contenu dans le présent rapport, il n’y a aucune étude qui quantifient les relations économiques de l’interdépendance entre Melilla et Nador et par extension avec la région de l’est du Maroc. Une quantification en profondeur avec des études ad hoc qui répondent à l’absence de données officielles faciliterait l’exploitation mutuelle des relations socio-économiques existantes.
Par conséquent, il est nécessaire d’approfondir dans une seconde étude qui permet les informations statistiques requises par une phase de recherche spécifique. Les conclusions de cette étude deuxième diront d’une manière plus catégorique les avantages mutuelles tirés des relations qui se produisent dans cette frontière et faire progresser l’objectif de « cross-border pour la promotion de la coopération économique, sociale et environnementale dans les zones frontalières » de la politique européenne de voisinage actuelle. Dans le cas contraire, il y a un danger que critique d’origine politique et partisane continue de se cacher les relations mutuelles entre les voisins qui profite à allant au-delà des soins de santé, d’emploi ou de commerce, et qu’ils peuvent représenter – enregistrer les différences personnelles – un exemple éloquent de succès dans le développement transfrontalier de l’Union européenne en Méditerranée.